• On voit de plus en plus de personnes qui circulent à Bruxelles avec des moyens alternatifs à la voiture : vélos, gyropodes et trottinettes.

    J'ai essayé la trottinette électrique partagée aujourd'hui pour aller et revenir du bureau. J'avais préalablement installé l'application "Lime" et chargé la somme minimale (10 euros).

    A l'aide de l'application j'ai trouvé une trottinette libre pas très loin de chez moi, avec indication du statut de la batterie. Pour la déverrouiller, je scanne le barre code se trouvant sur le guidon. L'utilisation est facile : on se tient debout, et on pousse sur un petit bouton pour accélérer, après avoir donné un petit coup de lancement via un pied. Il y a un frein comme sur un vélo, mais uniquement à main gauche.

    Essai d'une trottinette électrique

    Sur un petit cadran on peut lire la vitesse. A la fin du parcours on dépose la trottinette où l'on veut, et on la verrouille via l'application sur son smartphone, et on reçoit un résumé de son parcours. Il faut noter qu'au départ et à l'arrivée il faut une connection wifi ou 4G.

    A l'aller:

    Essai d'une trottinette électrique

    au retour

    Essai d'une trottinette électrique

    Voici mes impressions après ce premier jour d'utilisation:

    - d'un point de vue confort d'utilisation, j'étais beaucoup moins à l'aise que sur mon vélo, car les petites roues n'absorbent pas les chocs (trous, pavés, trottoirs). Sur des portions pavées, c'est presque impraticable. J'étais fort prudente, ayant mis mon casque et un gilet fluo, et je freinais avant chaque carrefour. J'avais du mal à lâcher une main du guidon pour indiquer que je tournais à droite ou à gauche. Sur du plat, elle atteint facilement 25 kmh. Dans les montées assez raides elle avait du mal à tenir les 10 kmh.

    - d'un point de vue prix, je trouve cela assez cher : 1 euro pour le déverrouillage et 15c la minute d'utilisation. Les trajets ont coûté 4,30 et 3,85 €. 

    - pour les bouchons c'est évidemment pratique, puisque je pouvais passer entre les voitures ou aller sur le trottoir. 

    Je suis contente d'avoir fait l'expérience, mais je ne le ferai certainement pas tous les jours. C'est pratique de pouvoir la laisser où l'on veut, mais on perd du temps à en trouver une au départ. Au final, je mets moins de temps à faire le trajet avec mon vélo, mais je dois plus pédaler dans les montées.

     


    1 commentaire
  • Au-dessus de Alle se dresse la statue du Sacré-Coeur. Elle a été édifiée en 1929 et fêtera en mai  prochain son 90 ème anniversaire. Un pélerinage y est organisé chaque année au mois de mai.

    La statue de Jésus, haute d'environ 2 m, se trouve sur un piédestal en pierres. La statue devrait être nettoyée dans les prochaines semaines pour le 90ème anniversaire. Deux inscriptions sont visibles : du côté face "Coeur Sacré de Jésus, régnez sur Alle s/Semois, 1929" et dans le dos : "Au sacré-coeur, la paroisse reconnaissante, 1940-1945".

    Sacré Coeur de Alle

    Cette statue se trouve sur un promontoire rocheux situé quelques dizaines de mètres au-dessus du village de Alle et la vue étant dégagée par la maison du tourisme, on a un très beau panorama sur le village de Alle. Voici comme le décrit Jean-Pierre Lambot dans son excellent ouvrage "La Basse Semois illustrée, édition Remy, 1982 : "Toute la localité s'offre au regard, et permet de deviner aisément les différents stades de son développement. D'abord, c'est la vieille bourgade qui se presse aux alentours de l'église. Ensuite un quartier d'allure plus urbaine s'étire le long de la route nationale qu'empruntait autrefois le tramway vicinal. Enfin, de très nombreuses maisons plus récentes ont été érigées sur les parcelles autrefois réservées à l'agriculture. Celles-ci ceinturent une colline qui se trouve au centre d'un ancien méandre recoupé, semblable à celui que l'on connaît à Laforet. Voici plusieurs milliers d'années, la Semois entourait donc ce mamelon, justement appelé petit Monceau, et coulait aux pieds du Sacré-Coeur.".

    Panorama sur Alle

    L'arrivée à cette statue avec son beau panorama peut se faire de deux manières. En voiture, il faut tourner à droite quand on est sur la rue principale, en face de la pharmacie et monter 500 mètres en voiture. A gauche de la route, on voit une plaque en bois "Sacré-Coeur" et il reste alors 100 mètres à faire à pied, sur un terrain plat et bien dégagé. On peut y accéder par la promenade 5, en suivant le losange rouge.


    votre commentaire
  • Jeudi j'ai eu l'occasion de visiter l'exposition temporaire au 32è étage de la tour Belfius, où je travaille (pour le moment au 19è étage).

    L'expo a comme thème "Magma" et est articulée autour des 3 couleurs rouge, blanc et noir. 

    Les oeuvres exposées proviennent toutes de la collection Belfius, qui ne s'intéressent que aux artistes belges. Certaines oeuvres sont contemporaines, comme ces ailes en porcelaine blanche sur mur rouge (photo 1) ou la momie du présent de Jan Dries ou un grand bol rouge de Ann Vernonica Janssens (2002), d'autres sont très anciennes comme la peinture du fils de Brueghel (photo 2) mais la majorité des oeuvres sont du 19e ou 20e siècles, comme les gravures de Ensor et la statue de Ensor faite par Rik Wauters (photo 3).

    photo1 : oeuvres contemporaines sur fond rouge

    Expo à la tour Belfius "Magma Cloud Ashes"

    photo 2 : peinture faite par 2 peintres, dont Jan Brueghel, fils de Brueghel "l'ancien"

    Expo à la tour Belfius "Magma Cloud Ashes"

    photo 3 : partie noire de l'expo avec gravures de Ensor, statue de Ensor par Wauters et oeuvre moderne (21e) de Iunescu

    Expo à la tour Belfius "Magma Cloud Ashes"

    Voici la présentation de l'exposition : Soucieuse de partager sa collection avec le plus grand nombre, Belfius ouvre de nouveau les portes de sa galerie au public, pour la neuvième année consécutive, à partir du samedi 23 juin 2018.

    Intitulée « Magma Cloud Ashes », la nouvelle exposition de la Belfius Art Gallery s’articule autour de trois couleurs émergées de terre, tels le magma, les nuages et les cendres : le rouge, le blanc, le noir. Depuis la nuit des temps, ces trois couleurs, extraites des minéraux et matières qui ont constitué les premiers pigments, ont été les réceptacles d’une nuée ardentes de symboles et d’affects. De la palette des peintres des grottes millénaires, qui utilisaient la craie blanche, le charbon noir et la terre rouge aux premiers procédés de fabrication chimique, aucune autre couleur n’a joué de rôle comparable dans l’histoire de l’art. 

    Le rouge est sans conteste la couleur des couleurs, la première dont la fabrication a été maîtrisée, longtemps synonyme de richesse et de pouvoir. Et si dans l’Antiquité, le blanc et le noir n’étaient pas toujours reconnus comme de véritables adjectifs chromatiques, ils désignaient alors la lumière et l’obscurité. La gamme grecque faisait plutôt état d’un « lumineux obscur » ou de deux types de brillances, une claire et une sombre. Aujourd’hui, culturellement et linguistiquement, le blanc et le noir ont acquis leur statut de couleurs à part entière, tant leurs nuances infinies constituent un champ d’investigation pour les artistes.

    « Magma Cloud Ashes » est l’occasion de magnifier la Belfius Art Collection autour de ces trois couleurs et, au fil des œuvres de Jan Brueghel, James Ensor, Pierre Alechinsky, Léon Spilliaert, Michaël Borremans, Antoine Mortier, ou encore Koen Van den Broek, découvrir leurs interprétations à travers les époques et les cultures. 


    votre commentaire
  • Nous battons des records de température en cette mi-février, pendant le jour. 18° à Bruxelles hier après midi. A Bohan aussi il faisait magnifique, même si les nuits sont froides avec gel généralisé. 

    J'en ai profité pour aller à la Croix, d'où le panorama est toujours aussi beau. 

    Voici quelques photos et un film.

    Promenade à la Croix

    vue vers le village, encore partiellement à l'ombre

    Vue vers la route de France


    2 commentaires
  • Dates des animations de Bohan


    votre commentaire
  • Lors de mes cours d'ébénisterie, j'ai appris qu'il existait deux types de vis "en croix". 

    - les PH* ont une simple croix traditionnelle, et sont nommées "Philips"

    - Tournevis en croix, pas tous les mêmesles PZ* ont une forme d'étoile à 8 branches : 4 branches comme la philips, et 4 mini-branches au milieu. Elles sont apparues plus récemment mais se répandent de plus en plus. Elles se nomment "Pozidriv". Ces vis permettent à une visseuse de les visser à fond sans déraper.

    Le numéro * détermine la grandeur de la tête de la vis, allant du 0 au 6, la taille la plus courante était le 2 : PH2 ou PZ2.

     

    Il est évidemment important d'utiliser le tournevis adapté à chaque vis: Les deux empreintes Phillips et Pozidriv sont théoriquement incompatibles, quoi qu'à première vue quasi identiques. On ne doit pas utiliser un embout de vis cruciforme pour des vis Pozidriv et vice-versa. Un embout Phillips a du jeu dans une empreinte Pozidriv et ne tiendra pas en cas de couple élevé, abîmant ainsi l'empreinte. Un embout Pozidriv n'est pas compatible avec une empreinte Phillips.

    La marque Stanley fait la différence via la couleur du manche : bout jaune pour les philips, bout bleu pour les pozidriv.

    Voici une photo avec des vis et des tournevis des deux sortes :

    Tournevis en croix, pas tous les mêmes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans cet article, vous trouvez l'histoire de ces vis, apparues respectivement en 1925 pour la vis plate, 1933 pour la PH et 1966 pour la PZ.

    Pour vous exercer voici une photo de 6 têtes de vis, à vous de dire quelles sont les PH et quelles sont les PZ. A vos commentaires. Je donnerai la réponse en commentaires le weekend prochain:

    Tournevis en croix, pas tous les mêmes


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires