• Début novembre, les moutons ont quitté l'île de Bohan, après une belle saison que je résume en quelques photos ci-dessous.

    2 juin : arrivée de 6 moutons (5 brebis et 1 bélier)

    Moutons et agneaux sur l'île de Bohan

    4 juillet : naissance de 2 agneaux

    Moutons et agneaux sur l'île de Bohan

    photo prise le 8 juillet

    Les agneaux grandissent 

    Moutons et agneaux sur l'île de Bohan

     photo prise le 26 août 

    Après la mort du bélier (le 28 août), les 5 brebis et les 2 agneaux profitent encore de leur île.

    Moutons et agneaux sur l'île de Bohan

    agneaux photographiés le 16 septembre

    Ils quittent l'île le 2 novembre, pour éviter les soudaines crues de la Semois.

    Moutons et agneaux sur l'île de Bohan

     dernière photo du groupe, prise le 29 octobre


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  • Je suis retournée au lac du Der (en France, au milieu d'une ligne droite entre Paris et Nancy) pour observer la migration des oiseaux. J'y suis déjà allée en novembre 2014 et 2015, et j'en avais un excellent souvenir. Mais cette année nous avons eu de la pluie pratiquement en continu, accompagnée de vent. 

    Non seulement nous étions trempés, mais en plus les oiseaux ne bougent pas beaucoup et on en a observé beaucoup moins que les années précédentes.

    Les grues cendrées étaient là (environ 30.000 individus d'après les comptages) et je les ai observées  et photographiées depuis notre gîte le samedi et le dimanche matin, avant le petit déjeuner.

    Weekend d'observation des grues cendrées au lac du Der (2017)

     

    Pendant la journée, nous avons essayé de trouver des promenades à l'abri ou parfois je restais dans le bus. Nous avons été dans un observatoire à Chantecoq. L'après-midi, nous avons visité l'église de Puellemontier et nous nous sommes promenés le long d'un étang, où nous avons observé des cygnes de Bewick, et vu des vols de grues. Avant le coucher de soleil, nous sommes allées sur la digue à Nuisement mais on n'a pas vu d'oiseaux, et on a été trempés. Nous avons été chez le potier qui nous a fait une démonstration.

    Weekend d'observation des grues cendrées au lac du Der (2017)

    Dimanche matin, certaines grues sont restées au lac, tellement il faisait mauvais. Nous avons profité d'une accalmie pour nous promener le long du port, avant de subir la grêle et d'être à nouveau douchés. Finalement, nous avons pique-niqué au musée du lac du Der et avons pris la route du retour, vers 14 h, alors que le soleil arrivait enfin. 

    Ce fut un weekend décevant, mais nous sommes dépendants de la météo. J'ai quand même apprécié le fait d'être en groupe d'ornithologues, conduits, guidés et voir et entendre les grues au-dessus de sa tête.


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  • Pierre et moi avons fait un citytrip à Ljubjana, capitale de la Slovénie, et à Zagreb, capitale de la Croatie.

    Mercredi 1er novembre

    Arrivés en avion fin de matinée, nous dînons et puis nous marchons quelques minutes pour arriver au centre de la ville, place Preseren, avec son triple pont. Nous prenons le funiculaire et visitons le château, dont la tour avec son double escalier qui ne se croise pas. Nous nous promenons dans la vieille ville et découvrons que le chocolat chaud n’est pas une boisson mais un dessert. Le soir nous admirons Ljubjana by nigth.

    En Slovénie et Croatie (5 jours)

    Jeudi 2 novembre

    Sous un ciel peu nuageux mais un peu venteux (14 degrés), nous poursuivons la visite de Ljubjana à pied. Nous parcourons la rue Slovensko, allée centrale de la ville, réservée aux bus, aux vélos, aux taxis et aux piétons. Nous admirons plusieurs places (du congrès, de la république) et bâtiments avant d’arriver aux vestiges romains (un mur avec des portes et les fondations d’une villa romaine). Nous admirons la façade rouge de la bibliothèque et arrivons au bord de la rivière Ljubjanica. Nous faisons un tour (à 2) sur un beau bateau en bois. Après le dîner, nous marchons jusqu’au pont aux dragons et prenons un dessert en haut d’un gratte-ciel.  Fin d’après-midi, nous allons au parc Tivoli, admirer les photos d’édifices de Ljubjana, et nous sommes impressionnés par le nombre de cyclistes. Nous visitons l’église orthodoxe des Saints Cyrille et Méthode, c’est une première expérience pour Pierre de voir l’intérieur d’une église orthodoxe avec son iconostase et ses fresques. Nous retournons au centre ville pour profiter des vues nocturnes de la ville et souper.

    En Slovénie et Croatie (5 jours)

    Vendredi 3 novembre   

    Après un dernier petit tour dans le centre ville de Ljubjana pour y prendre notre petit déjeuner, nous allons prendre le flexi bus qui nous emmène en 2 h 15 à Zagreb, avec 2 contrôles d’identité pour quitter la Slovénie et rentrer en Croatie. Nous dînons et déposons nos bagages à notre hôtel et partons à pied vers le centre historique de Zagreb. Nous découvrons la place principale (Jalinece), prenons le funiculaire pour parcourir la ville haute, avec son église Saint Marc et son beau toit, ses bâtiments officiels (parlement, etc). Nous voyons un allumeur de réverbères, qui passe partout dans la haute ville avec sa perche. Nous visitons aussi la cathédrale de l’Assomption, qui est belle à l’extérieure, mais sombre à l’intérieure. Le soir nous nous promenons dans les rues animées de Zagreb pour y prendre un verre et y souper, avant de rentrer en tram à notre hotel, les jambes bien fatiguées.

    En Slovénie et Croatie (5 jours) 

        place Saint Marc et son église avec tuiles aux écussons

    samedi 4 novembre

    Nous embarquons dans un mini-bus vers les Lacs de Plitvice. Nous sommes 6 touristes (une famille de 4 Japonais en plus de nous 2). Après 1 h 45 de route, nous faisons un arrêt à Rastoke, village avec des ruisseaux et des cascades. Nous arrivons vers midi aux Lacs de Plitvice et longeons les 4 lacs inférieurs avant notre pause repas à la limite entre les lacs supérieurs et les lacs inférieurs. Après un très mauvais repas dans un fast food (mais nous n’avions pas le choix, il vaut mieux apporter son pique-nique), nous traversons le lac Kojak en bateau. Nous faisons le tour à pied du dernier lac supérieur, reprenons le bateau pour traverser et grimpons des escaliers pour attraper le train/bus qui nous rapproche de l'entrée. Nous longeons le bord supérieur du Canyon avec une belle vue plongeante sur les lacs inférieurs avant de revenir au parking vers 16 h30. Au total nous avons marché 9 km. Goran, notre très gentil guide, nous reconduit à Zagreb en 2 h de trajet où tout le monde dort.

    En Slovénie et Croatie (5 jours)

    dimanche 5 novembre 2017

    Nous avons un beau ciel bleu et une température très douce (18°) pour notre dernier jour. Nous découvrons la basse ville de Zagreb, toute proche de notre hotel, autour du parc avec ses grands bâtiments imposants : théâtre, musées, archives, palace. Nous reprenons le petit funiculaire pour revoir le haut de la ville autour de la place Saint Marc. Nous buvons un verre et dînons dans un restaurant italien près de la cathédrale.

    En Slovénie et Croatie (5 jours)

    pavillon des arts 

    Après-midi, nous retournons chercher les bagages à l’hotel et prenons le taxi jusqu’à l’aéroport pour rentrer à Bruxelles. 

    Ce fut un beau séjour, nous avons préféré Ljubjana, plus charmante avec sa rivière et où on a tout pu faire à pied. Une journée suffit pour visiter Zagreb. Les lacs sont beaux mais j'aurais préféré moins marcher et m'arrêter plus souvent au bord des lacs. La Slovénie a l'air très belle et il faudra qu'on y retourne pour voir le reste du pays.


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  • Diplômés de math : retrouvailles 30 ans après !

     

    Sur la très bonne idée de Colette, nous nous sommes retrouvés hier soir, ceux qui ont fait les math à l'UCL avec nous et qui ont été diplômés en 1987. Nous avions réussi à contacter presque tout le monde et à part 3 personnes qui n'étaient pas disponibles, tout le monde est venu. Sur la photo, se trouvent tous les participants à la soirée, incluant les conjoints.

    C'était très amusant de revoir des adultes, alors que nous étions étudiants ensemble et que pour la plupart, je ne les avais plus vus depuis 30 ans. Certaines têtes étaient bien reconnaissables, mais pour 2 d'entre eux, je ne suis toujours pas surs que ce soient les étudiants d'il y a 30 ans.

    Chacun s'est présenté, et beaucoup sont profs de math ou directeurs d'école, mais il y a aussi des actuaires et des informaticiens. Et la plupart des couples qui s'étaient formé aux études, dont des mathématiciens entre eux, sont encore ensemble. Ce fut une soirée très sympa, où l'on a vite retrouvé le caractère de chacun. A refaire, et dans moins de 30 ans !


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  • Gibier vivant

    En cette période de brâme du cerf, j'ai tenté de l'entendre à plusieurs reprises. La semaine passée, avec Pierre et un de ses copains, nous sommes allés dans les bois de Sugny. En arrivant près d'une clairière, j'ai entendu un grondement et le bruit semblait s'amplifier. Et comme je n'arrive jamais à déterminer le lieu d'où vient un son, je n'étais pas très à l'aise. Mais en fait, les jeunes, qui étaient devant moi, ont vu une trentaine de biches se lever et s'enfuir.

    Je suis retournée seule ce dimanche soir et je suis arrivée à la même clairière très doucement et j'ai bien vu aux jumelles 5 biches, qui se sont enfuies quand j'ai sorti mon appareil photo. On voit les fesses de  biches dans la photo de mauvaise qualité ci-dessous.

    Biches s'enfuyant

     

    A deux reprises, nous sommes restés jusqu'après le coucher de soleil mais nous n'avons pas entendu le brame du cerf.

    Gibier tué

    Hier, je suis passée à Nafraiture fin d'après-midi et j'ai assisté à la distribution des trophées de chasse. Le gibier tué lors de la chasse de la journée est étalé sur le sol et chaque bête est attribuée à son chasseur. 

    Comme vous pouvez voir sur la photo, la chasse a été bonne : 17 sangliers et 6 chevreuils. Les bêtes sont éventrées car les parties internes qui ne se mangent pas (entrailles, coeur, etc) sont laissées dans la forêt comme nourriture pour les animaux. Le plus surprenant de la cérémonie fut le "baptême" d'un jeune chasseur qui avait tué son premier sanglier : à genou devant "son" sanglier, torse nu, il a été flagellé symboliquement avec une petite plante, mais surtout le chef de la chasse a plongé ses mains dans le ventre saignant du sanglier et a badigeonné de sang les cheveux et la figure du jeune chasseur !

    Cérémonie de distribution de la chasse

     

    Je trouvais intéressant de voir cette distribution, mais je préfère nettement voir le gibier courir dans les bois !


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  • Je viens d'être nommée secrétaire de la fabrique d'église de Bohan. Et j'ai assisté à ma première réunion hier soir, chez le président, Xavier Martin. 

    La fabrique d'église est chargée de la gestion matérielle de la paroisse, notamment en matière de comptabilité fabricienne, d'occupation du personnel d'église, de gestion de patrimoine (vente, achat, échange, bail à ferme, bail à loyer, bail emphytéotique, éoliennes…), d'actions en justice, de logements du prêtre, etc

    Nous avons accueilli les nouveaux membres: Thierry Buffet, Monique Defoiche et moi-même. Les anciens membres sont Xavier Martin, président depuis 1996, Léon Goosse, membre depuis plus de 50 ans et Roger Lambert, membre depuis 1982. Nous avons eu une pensée pour Paul Danloy qui était trésorier à la fabrique d'église depuis 1957 et qui est mort en 2016.

    L'abbé Casmir, prêtre à Alle depuis 2002, étant nommé doyen de Gedinne et Bouillon, a été remercié pour son enthousiasme et son implication dans la paroisse de Bohan depuis 2010.

    Auparavant le prêtre de la paroisse de Bohan était secrétaire de la fabrique d'église, mais ce n'était pas normal. C'est pourquoi l'abbé Casmir a proposé qu'on m'engage comme secrétaire. Je compte bien apporter mon aide, entre autres pour le courrier et l'automatisation grâce à mes compétences informatiques.

    Notre réunion d'hier était festive mais aussi formelle car nous avons approuvé le budget pour 2018. Les recettes sont principalement constituées du supplément de la commune pour les frais ordinaires du culte (envrion 10.000 euros), tandis que les dépenses sont les frais de fonctionnement (électricité, chauffage (1/4 du budget environ), les assurances et les traitements du sacristain, de la nettoyeuse).

    Secrétaire de la Fabrique de l'église de Bohan

    Pour ceux qui veulent mieux connaître notre curé Casmir, dont nous regrettons le départ, je conseille la lecture de cet Article sur Casmir Nnubia sur le site du diocèse de Namur.


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  • Restaurant "Chez Maria" sur la place de Bohan rénové

    La façade du restaurant "Chez Maria" sur la place de Bohan a été refaite. Le restaurant est resté ouvert, mais une grande bâche cachait la façade depuis 3 semaines. Sur la photo ci-dessus vous pouvez voir la nouvelle façade. 

    J'ai retrouvé une photo d'avant, qui date de 2013, époque où le bâtiment voisin était encore un point de vente pour le tiercé, qui est fermé depuis.

    Avant les travaux

     


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  • Il y a 10 ans, j'ai commencé à avoir mal à l'épaule droite, et après beaucoup d'examens médicaux, de piqures et de kiné, j'ai été opérée en février 2009. La rééducation a été très longue et ce n'est vraiment que 1 an après l'opération que tout allait parfaitement bien. Depuis lors, je n'ai plus jamais eu mal à l'épaule droite.

    Depuis juin 2017, j'ai mal à l'épaule gauche. Je pensais que cela allait passer, mais au contraire cela s'est aggravé, surtout la nuit où cela me réveille. Et je remarque que la mobilité de mon bras diminue (surtout pour lever le bras ou vers l'arrière).

    J'ai fait un échographie début septembre, dont le protocole dit

    Présence de quelques microcalcifications niveau de l'insertion du sous-scapulaire.
    L'examen objective un sus-épineux tuméfié hypoéchogène douloureux à la pression sonoscopique compatible avec une tendinite aiguë.
    Présence d'une macrocalcification dans le tendon.

    Conclusion:Tendinite calcifiante du sus-épineux gauche sans signe de rupture surajoutée visualisée.

    Il y a 3 semaines, l'orthopédiste spécialiste de l'épaule, a examiné la radio et mon bras et a conclu à une tendinite sans rupture; Il m'a fait une infiltration, mais cela n'a pas vraiment soulagé la douleur.

    Je suis retournée le voir et la mobilité de mon bras a diminué. Il pense que cela évolue en capsulite (ce que j'ai eu à l'épaule droite il y a 10 ans). Il me revoit dans 3 semaines pour confirmer ou infirmer cette hypothèse, mais il m'a déjà expliqué que la capsulite évoluait en 3 phases. Dans la première la douleur est très intense et le bras est de moins en moins mobile. Il m'a donné des antidouleurs, mais me fera une infiltration dans l'articulation si nécessaire. Dans la 2ème phase, l'épaule est gelée, mais moins douloureuse. Puis vient la convalescence avec de la kiné pour retrouver la mobilité. Sauf cas rares où l'épaule reste raide et douloureuse plus de 18 mois dans la phase de convalescence, on n'opère pas.

    Bref, il semble que je dois m'attendre à ce que j'ai déjà eu à l'épaule droite. Mais il y a quand même des bonnes nouvelles. D'abord, on n'a jamais une 2ème capsulité à la même épaule. Ensuite, je suis droitière et donc j'use moins mon épaule gauche. Enfin, je suis déjà passée par là, et la médecine ayant évolué, j'espère échapper à l'opération.

    Par contre, j'ai vraiment mal la nuit et j'ai mal au bras quand je roule à vélo, et cela m'ennuie vraiment !

     

     


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  • Dans le cadre des journées du patrimoine en France, j'ai participé à la promenade guidée du château de Linchamps, au dessus de Nohan ( à 9 km de Bohan, en France).

    Il ne reste du château de Linchamps que quelques ruines au milieu de la forêt, sur un éperon rocheux au-dessus de la Semoy française. Ce château a été étudié pendant des années par Claude Brouet et Danièle Vallet, qui ont écrit un livre en 2002 : "Le château de Linchamps, Forteresse d'Ardenne, Verrou de la Semoy" CDDP des Ardennes.

    Mme Vallet a fait un exposé, retraçant l'histoire de ce château, dont des documents prouvent qu'il a été construit en 1531 et détruit en 1673 sur ordre de Louis XIV. Mais les observations faites sur place permettent de penser, sans certitude, qu'il existait déjà au 12è siècle.

    Conférence de Danièle Vallet

    Ensuite, trois guides, dont Mme Vallet, ont emmené les visiteurs se promener dans les ruines du château. Le château s'étendait sur une longueur de 250 mètres, sur un éperon rocheux, 70 mètres au-dessus de la Semoy. Nous sommes montés par la TransSemoysienne jusqu'au pied du château, où nous avons parcouru les différentes parties (entrée, basse-cour, bastion Sud, partie centrale, bastion Nord). 

    Certains vestiges sont bien visibles (voir les photos ci-dessous), mais la plupart des murs sont par terre.

    Escalier vers le bastion Sud

    Escalier vers le bastion Sud

    Escalier vers le bastion Nord

    Escalier vers le bastion Nord

    Trace d'un toit sur un mur

    Trace d'un toit sur un mur

    J'ai découvert le mur aux boulets, une muraille naturelle criblée de trous de la taille de boulets. Ces trous n'ont rien à voir avec des boulets, mais sont dus à une phénomène géologique naturel.

    Mur aux boulets

    Mur aux boulets

    Nous avons parcouru le site du château du Sud vers le Nord, découvrant les vestiges du passé, imaginant les murs, les toits, les salles, au milieu des arbres. Il reste certainement des fouilles à faire pour éclaircir l'origine du château.

    La visite était très amusante, et faisait un peu penser à un jeu de pistes, les lieux me faisaient penser au Chatelet, entre Bohan et Membre.

     

     


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  • Dans le cadre des journées du patrimoine, j'ai participé à la promenade guidée "Les sentiers de contrebande" le long du ruisseau du Bois Jean, à la frontière entre Bohan et la France.

    Le guide, Yvon Barbazon, historien local, a expliqué le contexte des contrebandiers qui voulaient faire passer des marchandises (tabac, café, allumettes vers la France, alcool vers la Belgique) à l'insu des douaniers et des accisiens, dans la 1ère moitié du 20è siècle.

    Yvon Barbazon

     

    Yvon Barbazon, notre guide

     

    Nous étions une quinzaine de courageux promeneurs, car nous avons subi quelques fortes averses, entrecoupées de belles éclaircies (ou l'inverse ?).

    Promenade guidée "Les sentiers de contrebande"

    Nous sommes partis de la baraque Laurent, sommes passés devant la maison Denoncin, où les grands arbres ont été coupés.

    Maison Denoncin

    Nous avons mieux vu la baraque Gérard, qui a été dégagée cette semaine par la maison du tourisme de Vresse pour cette promenade:

    Ruines de la baraque Gérard

    Nous sommes remontés le long du ruisseau du bois Jean, passant devant l'emplacement de la barque Cagnaux, et sommes arrivés à l'emplacement de la baraque Léger, où il ne reste que les carrelages au sol, qui ont aussi été dégagés cette semaine.

    Restes de la baraque Léger : carrelages au sol

    Pour le retour, nous sommes remontés par le large chemin presque jusqu'aux Dolimarts pour redescendre à notre point de départ, la baraque Laurent. Au total la promenade a duré 3 h, pour environ 6 km et 110 m de dénivelé. (voir album photos sur la page Facebook du Syndicat d'initiatives de Bohan)

    Pour en savoir plus sur les 4 baraques, voir mes articles précédents:

    baraque Laurent

    baraque Gérard

    baraque Cagnaux

    baraque Léger

     


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