• La rue de Kelhan est fermée au public depuis lundi 10/8 pour cause de tournage d'un film. La série "les rivières pourpres" enregistre en effet quelques scènes de sa 3ème saison à Bohan.

    Les scènes se passent lors d'un festival. Des dizaines de tentes ont été montées sur le pré au bord de la Semois. Des figurants ont été engagés pour l'occasion. La série a comme acteur principal Olivier Marchal. 

    Ce mardi midi je suis passée voir et j'entendais des voix crier "Moteur" ou bien "Action". Toute une infrastructure a été mise en place : 2 grands chapiteaux pour les repas, nombreux camions, vestiaires pour les costumes, toilettes provisoires, etc.

    Le tournage devrait durer environ 10 jours à Kelhan, un des plus beaux endroits de Bohan. L'accès y est interdit pendant le tournage.

    Tournage d'un téléfilm en partie à Bohan

     vue d'ensemble

     

    Tournage d'un téléfilm en partie à Bohan 

    zoom sur le lieu de l'action avec caméras, prise de son, etc

    Tournage d'un téléfilm en partie à Bohan 

    infrastructure temporaire pour le tournage


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  • Depuis l'ouverture des frontières du 15 juin, il y a énormément de monde à Bohan. Les campings affichent complets tous les weekends, les terrasses sont bondées, il faut faire la file pour entrer à certaines heures dans certains commerces, et pratiquement toute la journée au Delhaize. 

    Grosse affluence à Bohan en cet été post-covid-19

    Le nombre de clients est limité par le nombre de caddies, et il est obligatoire d'en prendre un. Il faut donc attendre la sortie d'un client s'il n'y en a plus. Mais à l'intérieur on circule facilement et on ne fait pas de file aux caisses.

    Ce dimanche je suis passée faire des photos vers 18 h et j'ai pu constater qu'il y a vraiment beaucoup de monde : des voitures garées sur la place, sur la rue de France et sur la rue de Mont-les-Champs.

    Grosse affluence à Bohan en cet été post-covid-19

    Grosse affluence à Bohan en cet été post-covid-19

    Grosse affluence à Bohan en cet été post-covid-19

     Les commerçants font de bonnes affaires mais ne rattraperont pas le manque à gagner des 3 mois de confinement. 

    Les touristes du dimanche proviennent surtout de la France, tandis que les autres jours, ce sont principalement des touristes belges, avec parfois quelques néerlandais.


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  • Nous sommes partis à 3, Bénédicte, Marcellino et moi en voiture en Pologne. Vu la pandémie du coronavirus, nous préférions un trajet en voiture et la Pologne était un des premiers pays ouverts aux Belges. Notre voyage a duré 9 jours, dont deux jours complets de route pour traverser l’Allemagne. Nous avons découvert Cracovie, ses alentours (Auschwitz et les mines de sel de Wielickza) et un petit bout des Carpates, à Zakopane.

    Découverte de la Pologne (9 jours)

    Après une journée entière de route, le 2ème jour nous visitons l’église en pans de bois de Jawor, très grande et très étrange à l’intérieur car on se croirait plus dans un théâtre que dans une église.

    Jawor

    Nous logeons 4 nuits à Cracovie.

    Nous découvrons le centre historique avec sa magnifique grand-place, formant un grand carré, avec une très belle halle aux draps au centre. 

    Nous visitons la colline du Wavel, avec son château et sa cathédrale. C’est là que siégèrent les premiers rois de Pologne, jusqu’au transfert de la capitale vers Varsovie. On visite les salles d’apparat et les appartements royaux, avec de nombreuses tapisseries flamandes. La cathédrale est très chargée, mais le fameux retable est en restauration. Dans la crypte on admire les tombes de la plupart des rois, ainsi que celle du couple présidentiel mort dans un accident d’avion en 2010.  Fin d’après-midi, je rejoins les jeunes à trottinette près du quartier juif que nous parcourons à la découverte de synagogues.

    Découverte de la Pologne (9 jours)

    Marcellino et Bénédicte montent en haut de la tour où un trompettiste joue toutes les heures, nuit et jour.

    Découverte de la Pologne (9 jours)

    Après-midi, nous passons dans la belle cour de l’université avant de rejoindre l’usine Schindler en trottinette. Nous visitons l’usine Schindler qui est surtout un musée sur la 2ème guerre mondiale extrêmement détaillé.

    Ce jour, nous visitons Auschwitz, à 70 km à l’est de Cracovie. Un guide parlant français nous fait découvrir Auschwitz I, camp de concentration avec ses baraquements en briques et en bois, dont le fameux bloc 20 « de la mort » car on y torturait et fusillait de nombreux détenus. Dans certains blocs ont été amassés des effets personnels des déportés : lunettes, valises, prothèses, chaussures mais aussi cheveux des déportées tondues. Un bus nous amène 3 km plus loin à Auschwitz II – Birkenau, beaucoup plus grand avec des centaines de baraquements où étaient entassés des juifs, des Polonais, des tsiganes et autres opposants. On voit les ruines de chambres à gaz et de fours crématoires où ont été exterminés plus d’un million de juifs pendant la guerre. On voit la fameuse gare sous laquelle passent les rails amenant directement les déportés au quai de tri où un officier SS décidait si les déportés allaient directement au four ou s’ils étaient aptes au travail. Un mémorial a été érigé tout au bout du camp et la marche pour y aller sous un soleil de plomb était cuisante.

    Auschwitz I

    Auschwitz I

    Auschwitz II

    Auschwitz II

    Nous quittons Cracovie pour visite la mine de sel de Wielickza, à 15 minutes en voiture de la ville. La mine de sel a été découverte au XIIIème siècle et a été exploitée jusque dans les années 1960. Dans les 300 km de galeries souterraines (entre 60 et 300 m de profondeur) ont été sculptés des statues mais aussi des chapelles. On descend 800 marches pour arriver à -135 m et découvrir de surprenantes salles décorées et mêmes pavées de sel. Nous dînons au restaurant souterrain et profitons de la visite du musée de la mine avec une guide qui ne parle que polonais ! La remontée se fait en ascenseur.

    Découverte de la Pologne (9 jours)

    Nous logeons deux nuits à Zakapone, à 150 km au sud de Cracovie et à seulement quelques km de la Slovaquie.

    Au programme de la journée : balade dans les Carpates. Vu le genou douloureux de Marcellino et ma condition physique, nous choisissons une randonnée dans une vallée, au départ de Kiri, qui fait 11 km et 200 m de dénivelé. La nature est très belle, nous longeons un ruisseau et admirons les montagnes mais il y a un monde fou, énormément de Polonais en famille.

    Découverte de la Pologne (9 jours)

    Nous flânons dans la ville de Zakopane, très touristique. Nous découvrons un cimetière et une église en bois. Nous parcourons la rue commerçante et apercevons l’église Jean-Paul II.

    Nous roulons 1 jour et demi pour le retour en Belgique.

    Mes impressions

    Ce fut ma première visite en Pologne, finalement pas si loin que cela (880 km de Bruxelles). A cela il fallait ajouter ½ jour de route jusque Cracovie. Le centre historique de Cracovie est très agréable et complètement piétonnier.  La visite d’Auschwitz est prenante mais il faut la faire et la mine de sel est très originale, certainement ma visite préférée.

    Ce voyage m’a fait découvrir l’histoire de ce pays, souvent envahi et partagé, où les rois étaient élus et qui a payé un très lourd tribut pendant la seconde guerre mondiale.

    Sans décalage horaire par rapport à chez nous, les journées commencent plus tôt et finissent aussi plus tôt. Il a fait chaud (autour de 25 degrés) et presque tout le temps ensoleillé. 

    Le coût de la vie est très bon marché (un bon plat au restaurant coûte 10 euros). Vu la pandémie de covid, nous n’avons pas vu de touristes asiatiques ou américains mais les Polonais étaient très nombreux.


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  • Hommage à Yvon Lambert, journaliste et auteur d'udata:text/mce-internal,%3Cimg%20src%3D%22http%3A//ekladata.com/E_wSXO3cQek0bpe7HLEUpcz5DUY@250x354.jpg%22%20alt%3D%22Hommage%20%26agran livre sur BohanYvon Lambert est décédé la semaine passée à l'âge de 89 ans. Fils de l'instituteur de Bohan, il a étudié le journalisme à Lille et a fait pratiquement toute sa carrière au journal "Vers l'Avenir" et l'a terminé en 1995 au prestigieux poste de rédacteur en chef.

    Né à Bohan, il était très attaché à son village natal et a écrit un livre sur Bohan, paru dans les années 1970, qui est une mine d'informations.

    Hommage à Yvon Lambert, journaliste et auteur d'un livre sur Bohan    

    L'ayant rencontré plusieurs fois ces derniers temps et lui ayant dit que je voulais aussi écrire un livre sur Bohan, il m'a dit qu'il regrettait de ne pas l'avoir fait traduire en néerlandais.

    Dans mes recherches sur l'histoire de Bohan, je tombe régulièrement sur un article écrit par Yvon Lambert. En 2015 quand on a commencé à construire une cabine électrique dans l'ancien cimetière autour de l'église de Bohan, il avait pris sa belle plume pour s'y opposer.

    Voici son faire-part

    Je présente mes condoléances à sa famille, et en particulier à son fils Dominique Lambert qui était un copain de jeux quand nous étions petits en vacances à Bohan.

     

     

     


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  • Pierre et moi sommes partis 5 jours en Bourgogne, en voiture, depuis Bohan. Nous avons passé deux nuits près de Dijon et 2 nuits près de Vézelay.

    A l'aller, nous avons fait un arrêt à Nancy. Nous y avons dîné et avons flâné sur la place Stanislas, avec ses belles fontaines et portes en fer forgé avec beaucoup de dorures. Après-midi, nous roulons jusqu’à Chaudenay-le-Château, à 40 km à l’ouest de Dijon où nous nous installons dans un gîte au pied d’un château.

    Palais des ducs de Bourgogne avec la tour de Philippe Le Bon

    Palais des ducs de Bourgogne avec la tour de Philippe Le Bon

    Le lendemain, nous prenons la route de Dijon où nous découvrons le palais des ducs de Bourgogne et gravissons les 316 marches de la tour de Philippe Le Bon avec un masque. Nous visitons le musée pour admirer les tombeaux des ducs Philippe le Hardi et Jean Sans Peur et allons caresser la chouette sur l’église toute proche. Nous avons fait la route des grands crus vers Beaune, au milieu des vignobles. Nous avons découvert les fameux hospices de Beaune, en gothique flamboyant, avec un magnifique toit en tuiles vernies, qui a fonctionné jusque dans les années 1960. 

    Hospice de Beaune

    Hospice de Beaune

    Etant tout près de Châteauneuf, nous y faisons une courte pause pour aller voir le château de l’extérieur. Nous visitons ensuite le château de Bussy-Rabutin, un courtisan de la cour de Louis XIV qui a été exilé. Dans son château il a collectionné de nombreux tableaux des rois, des reines et des gens de la cour, qu’il a annotés avec des commentaires personnels. Après-midi, nous avons découvert la très belle et très dépouillée abbaye de Fontenay, presque rien qu’à nous deux. Outre l’abbatiale et le cloître l’abbaye abrite une forge.

    Château de Bussy-Rabutin

     

    Devant le château de Bussy-Rabutin, souvent utilisé lors de film

    Abbaye de Fontenay

    Abbaye de Fontenay 

    Nous consacrons notre journée à la visite de Vézelay, situé sur une colline, célèbre pour sa magnifique basilique Sainte Marie-Madeleine, construite pour y laisser pénétrer la lumière du soleil. Sa nef est romane tandis que le chœur est gothique. Nous avions un guide passionné qui nous a détaillé le chapiteau du moulin ainsi que d’autres sculptures. 

    Vézelay

    Le dernier jour, nous nous arrêtons aux caves Bailly – Lapierre, un drive-in où on déguste des crémants et vins locaux. Nous visitons la ville d’Auxerre avec sa tour de l’horloge, ses maisons à pans de bois, son église Saint Pierre, sa cathédrale Saint Etienne et son abbaye Saint Germain. 

    Auxerre : la tour de l'horloge

    Auxerre : la tour de l'horloge

    La Bourgogne est une belle région, remarquable pour ses vignobles, son agriculture de céréales et ses pâturages. Très peu peuplée, elle comprend 4 départements et nous en avons visité deux de manière plus approfondie : la côte d’Or (21) et l’Yonne (89).

    Non seulement il y a de beaux paysages, mais en plus la région a une riche histoire avec ses ducs de Bourgogne. Cette région n’est qu’à 4 h de route de Bohan, et j’y retournerai, entre autres pour voir Dijon de manière plus approfondie.

    Au total j'ai roulé 1325 km.


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  • Contre le mur de mon appartement au 1er étage à Schaerbeek, j'ai placé un nichoir il y a plus de 15 ans. Ce printemps, pour la première fois, sans doute parce que je n'y étais pas à cause du confinement, un couple de mésanges charbonnières y a niché.

    Vendredi 26 juin, les petits se sont envolés, m'offrant un charmant spectacle. Seul le petit dernier a raté son départ, il est resté longtemps sur ma terrasse où j'ai pu le photographier de près.

    Envol des petites mésanges charbonnières

    Envol des petites mésanges charbonnières

    Envol des petites mésanges charbonnières


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  • Hommage à Yvette Tellier, veuve LavalSamedi 20 juin 2020 s'est éteinte Madame Laval, à l'âge de 92 ans. Elle avait quitté Bohan il y a quelques années déjà, peu après le décès de son mari, en 2011.

    Bohannaise depuis toujours, elle en connaissait les anecdotes du village et possédait des photos rares d'événements du passé de Bohan. Ainsi les époux Laval m'ont prêté une photo de la découverte de la pierre à marier. 

    Yvette avait un frère, Paul Tellier, ancien boucher à Bohan, et 5 soeurs, dont la plus jeune est encore en vie. 

    Son fils, Eric, habite près de Arlon, où sa maman a vécu les dernières années de sa vie. Je présente mes condoléances à sa famille.

    Voici son faire-part :  https://www.pf-sevenants.be/P1230.aspx?IdPer=617285&IdAN=311330


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  • Avec le groupe de travail qui fait l'inventaire du petit patrimoine de Vresse, nous avons arpenté le village de Pussemange en groupes. J'ai ainsi découvert qu'il y avait d'autres rues que la route principale qui traverse le village pour aller en France.

    Inventaire du petit patrimoine de Pussemange

    Et Pussemange possède beaucoup d'éléments intéressants. L'ancienne gare a été rachetée par des Hollandais qui s'y sont installés. Ils m'ont gentiment permis de faire une photo depuis leur jardin.

    Inventaire du petit patrimoine de Pussemange

    Pussemange a 1 fontaine et 2 lavoirs, ainsi que plusieurs croix, mais pas de séchoirs à tabac. Y en avait-il ? Le lavoir a été complètement rénové en 1990, année des fontaines.

    Inventaire du petit patrimoine de Pussemange

    Il y a aussi un autre lavoir tout-à-fait étonnant si on regarde son toit: il est composé de deux petits pans de croupes séparés par un grand espace central rectangulaire entièrement ouvert sur le ciel. Ainsi, la lumière et aussi la pluie y entrent sans trouver d’obstacle.

    Inventaire du petit patrimoine de Pussemange

    Une petite fontaine, veille de plus de 100 ans, est entretenue par les riverains qui sont spontanément venus nous en parler.

    Inventaire du petit patrimoine de Pussemange

    Il y a une croix à la frontière sur la route principale, et il paraît qu'il y a eu une discussion pour savoir si le bras gauche est en Belgique ou en France. On a aussi découvert une autre Croix à droite sur la route vers la Bonne Idée. Je suis passée des dizaines de fois devant en voiture et même à vélo, et je ne l'ai jamais vue. Mais quand on marche et qu'on cherche à découvrir de tels éléments, on a la bonne surprise d'en trouver !

    Inventaire du petit patrimoine de Pussemange

    Nous avons trouvé de nombreux murs en pierres sèches, et 10 vidanges d'évier, ces petits trous dans la façade de toutes les formes (ovale, ronde, losange ou même en coeur! ) qui permettaient de vider les éviers. Certains sont rebouchés.

    Inventaire du petit patrimoine de Pussemange

     Ce fut une très belle découverte.


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  • Les autorités belges ont donné le feu vert pour la reprise des célébrations religieuses, mais sous conditions. Il faudra entre autres respecter les distances de sécurité. En tant que secrétaire de la fabrique d'Eglise de Bohan et de la fabrique de Membre, Vresse et Laforêt, j'ai aidé les pères Basile et Jean-Pierre à préparer les églises.

    Sur la porte, on a affiché un résumé des mesures à respecter. Remarquez que la commune a placé deux nouveaux pots de fleurs en demi-cercles sur la façade de l'église de Bohan.

    Reprise du culte après le confinement

    A l'intérieur des églises, on a condamné 2 bancs sur 3 afin de respecter la distance minimum de 1,5 m. On a aussi mis des bandes au sol, distantes de 1,5 m. On a vidé les bénitiers.

    Reprise du culte après le confinement

    La messe recommencera samedi 13 juin à 18 h 30 selon l'horaire habituel. Les personnes vivant sous le même toit pourront se mettre l'une à côté de l'autre, mais pour les autres, il faut minimum 1,5 m de distance, c'est à dire 1 personne à l'extrémité de chaque banc.

    La communion aura lieu tout à la fin de la messe, lors de la sortie, c'est le prêtre qui la distribuera à la porte, et les fidèles attendront en respectant les distances marquées au sol.

    Reprise du culte après le confinement

     


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  • La Semois, surtout dans sa partie ardennaise, fait de beaux méandres, ayant creusé son lit entre les collines. Dans la Basse-Semois, entre Bouillon et Bohan, 3 points de vue permettent de les admirer.

    Points de vue de la Basse Semois

    Nous les avons parcourus le week-end dernier, en voiture.

    Le Jambon de la Semois donne une vue sur le méandre entre Bohan et Membre, une des plus longues boucles. On l'admire depuis la route entre Conrad et Membre.

    Points de vue de la Basse Semois

     

    A Rochehaut on admire le méandre autour de Frahan. Dans le temps, des caravanes "gachaient" le paysage et elles ont été interdites.

    Points de vue de la Basse Semois

    Finalement, à Botassart, on peut admirer le fameux tombeau du géant. Je n'avais plus été à ce point de vue depuis mon enfance. Le point de vue vient d'être aménagé avec de nombreuses places de parking, un rond-point et des escaliers, pas encore tout-à-fait finis.

    Points de vue de la Basse Semois

     Mon préféré est sans hésitation le Jambon de la Semois, car il concerne Bohan et est le plus sauvage, on n'y voit que la nature et on peut admirer Kelhan, le plus beau coin de Bohan.


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